• 30 septembre 2010
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Pélerinage à Valère : Marie au cœur du charisme

Le douze sep­tem­bre nous avons fêté les vingt ans de Points-Cœur lors d’un pèle­ri­nage à la Cathédrale de Valère, haut lieu Mariale du Valais.

Nous étions une qua­ran­taine a médité le cha­pe­let illus­tré par des pas­sa­ges d’écrits de Père Thierry. C’était beau de voir ces quel­ques amis de Points-Cœur Suisse, de 80 ans à 18 mois, prier Notre-Dame de Valère, la remer­cier pour le cadeau qu’elle nous a fait depuis ces vingts années.

C’est impor­tant, par­fois, de pren­dre le temps de com­pren­dre ce que l’on a vécu et ce que l’on conti­nue à vivre. La vision de cette diver­sité, de ces famil­les, de ces céli­ba­tai­res, des mem­bres de la Frat Max, des Servantes de La Présence de Dieu et de P. Raphaël montre que l’œuvre est impor­tante pour chacun d’entre eux. Marie est pré­sente auprès de chacun de nous, dans notre quo­ti­dien. Le cadeau du cha­risme nous permet de gran­dir dans le cœur même de Notre Mère.

Nous avons prit un temps ensem­ble dans l’après-midi pour par­ta­ger ce que Points-Cœur nous a apporté. Les témoi­gna­ges ont mis en lumière, que la force du Charisme c’est le regard dif­fé­rent qu’il apporte. Voir l’autre comme un ami, un être digne d’inté­rêt. Apprendre de lui et y voir le Christ. C’est par la prière, que nous nous ouvrons com­plè­te­ment aux autres et que nous par­ta­geons le Christ.

Marie est au cœur de notre cha­risme et elle nous demande d’être au cœur de ce monde. Non par des grands dis­cours, mais par un regard d’amour sur la réa­lité. En res­tant debout devant notre croix, nous pour­rons être debout devant la croix de nos amis.

Pour ces vingt ans nous ne pou­vons dire que Merci Marie. La meilleur façon de rendre grâce c’est de conti­nuer la prière du cha­pe­let, d’être debout auprès de chaque croix que l’on croise et d’aimer.

« La puis­sance de l’amour est grande comme une puis­sance de résur­rec­tion ! Que peut donc égaler la force de l’amour qui passe par vos mains nues, par vos regards de ten­dresse, par vos gestes de mère, par vos cœurs ouverts quand il s’agit de la force de l’amour de l’Innocent mort et pour tou­jours vivant ? » (Totum p. II-29/30)


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